On peut avoir dit oui, et le regretter quand même. Cette phrase n'a presque plus de place dans le débat sur la sexualité, coincée entre le récit du plaisir et celui, indispensable, des violences sexuelles. Entre les deux existe pourtant un territoire immense : les rapports consentis qui laissent un mauvais souvenir. Le consentement a-t-il fini par devoir garantir aussi le bonheur ?